"Dans la prière nous parlons à Dieu. Dans la méditation, Dieu nous parle" Edgar Cayce - Search For God
   

Dépression (Voir aussi Neurasthénie)

La dé-pres-sion ner-veu-se, cou-ram-ment ap-pe-lée dé-pres-sion, est un é-tat pa-tho-lo-gi-que mar-qué par une pro-fon-de tris-tes-se, a-vec dou-leur mo-ra-le, une per-te de l'es-ti-me de soi, un ra-len-tis-se-ment psy-cho-mo-teur.
La dé-pres-sion se tra-duit par de la dé-va-lo-ri-sa-tion et de la cul-pa-bi-li-té qui me ron-gent de l'in-té-rieur. Il faut que ces deux é-lé-ments soient pré-sents pour qu'il y ait dé-pres-sion. Aus-si-tôt que j'en rè-gle une, que ce soit la dé-va-lo-ri-sa-tion ou la cul-pa-bi-li-té, je sors de la dé-pres-sion. Si je suis dé-pres-sif, je me sens mi-sé-ra-ble, moins que rien. Je peux mê-me me sen-tir cou-pa-ble de ce que je suis. Je vis dans le pas-sé cons-tam-ment et j'ai de la dif-fi-cul-té à en sor-tir. Le pré-sent n'e-xis-te pas et le fu-tur me fait peur. Il m'est im-pos-si-ble de vi-vre le « i-ci et main-te-nant ». Je pré-fè-re vi-vre cons-tam-ment dans le pas-sé, tou-jours re-gar-der en ar-riè-re. L'ac-tua-li-té me lais-se in-dif-fé-rent. J'ai en-vie de ne rien fai-re. Pour é-vi-ter d'ê-tre frus-tré, sur-tout au ni-veau se-xuel, je me cou-pe de tous mes dé-sirs. Je n'ai pas le goût de me pren-dre en main. Il est im-por-tant d'ef-fec-tuer un chan-ge-ment main-te-nant dans ma fa-çon de voir les cho-ses par-ce que ce n'est plus com-me a-vant. La dé-pres-sion est sou-vent une é-ta-pe dé-ci-si-ve dans ma vie (par e-xem-ple : l'a-do-les-cen-ce) par-ce qu'elle m'o-bli-ge à me re-met-tre en ques-tion. Je veux a-voir une vie dif-fé-ren-te à tout prix. Je suis bou-le-ver-sé en-tre mes i-dé-aux (mes rê-ves) et le réel (ce qui se pas-se), en-tre ce que je suis et ce que je veux ê-tre. C'est un dé-sé-qui-li-bre in-té-rieur (peut-ê-tre chi-mi-que ou hor-mo-nal) et mon in-di-vi-dua-li-té est mé-con-nais-sa-ble. Je me sens li-mi-té dans mon es-pa-ce et je perds dou-ce-ment le goût de vi-vre, l'es-sen-ce de mon e-xis-ten-ce. Je me sens i-nu-ti-le, mi-sé-ra-ble, fai-né-ant, un far-deau pour les au-tres. J'ai ten-dan-ce à me ré-si-gner fa-ci-le-ment et j'ai le goût d'ab-di-quer, de dé-mis-sion-ner, d'a-ban-don-ner. Je me mets beau-coup de pres-sion a-fin de con-te-nir mes é-mo-tions et les en-fouir tout au fond de moi. Quand cet-te pres-sion de-vient trop gran-de, la dé-pres-sion s'ins-tal-le : on est ain-si o-bli-gé de m'en-le-ver cer-tai-nes res-pon-sa-bi-li-tés. Cet-te pres-sion peut aus-si ve-nir soit de mes pa-rents, mon(a) con-joint(e), mon pa-tron, soit tout sim-ple-ment de la so-cié-té. L'o-bli-ga-tion de réus-sir, d'a-voir une bon-ne ré-pu-ta-tion, de don-ner l'i-ma-ge d'a-voir réus-si son ma-ria-ge et sa vie fa-mi-lia-le, tout ce-la con-tri-bue à aug-men-ter mon -stress, à m'en de-man-der de plus en plus, à me met-tre la bar-re beau-coup trop hau-te et dès qu'un é-vé-ne-ment sur-vient qui fait « sau-ter le bou-chon », c'est la dé-pres-sion. Je me sens coin-cé, im-puis-sant et in-fé-rieur. En d'au-tres ter-mes, la dé-pres-sion a sa sour-ce dans une si-tua-tion que je vis fa-ce à mon ter-ri-toi-re, c'est-à-di-re ce qui ap-par-tient à mon es-pa-ce vi-tal, que ce soient des per-son-nes (mes pa-rents, mes en-fants, mes a-mis etc.), des a-ni-maux (mon chien, mes pois-sons, etc.), ou des cho-ses (mon tra-vail, ma mai-son, mes meu-bles, etc.). Le con-flit que je vis peut ê-tre lié à un é-lé-ment de mon ter-ri-toi-re que j'ai peur de per-dre, à une dis-pu-te qui a lieu sur mon ter-ri-toi-re et qui me dé-ran-ge (par e-xem-ple : les dis-pu-tes clas-si-ques en-tre frè-res et sœurs) ou quel-que cho-se que j'ai dé-jà per-du et fa-ce au-quel je me re-pro-che cer-tai-nes pa-ro-les ou ac-tes. Voi-ci des ex-pres-sions qui mon-trent com-ment je peux me sen-tir: «Tu m'é-touf-fes !»; «Tu me pom-pes l'air !! » ; « Fais de l'air ! » Par-fois aus-si, j'é-prou-ve de la dif-fi-cul-té à dé-li-mi-ter ou à mar-quer mon es-pa-ce, mon ter-ri-toi-re. Qu'est-ce qui m'ap-par-tient en ex-clu-si-vi-té et qu'est-ce qui ap-par-tient aux au-tres ? Je suis en per-ma-nen-ce in-sa-tis-fait d'une si-tua-tion qui im-pli-que sou-vent un mem-bre de ma fa-mil-le. Les per-son-nes dé-pres-si-ves sont sou-vent très per-mé-a-bles à leur en-tou-ra-ge. Je res-sens tout ce qui se pas-se au-tour de moi et ce-la dé-cu-ple ma sen-si-bi-li-té, d'où un sen-ti-ment de li-mi-ta-tion et l'im-pres-sion d'ê-tre en-va-hi par mon en-tou-ra-ge. Au lieu d'a-voir un cer-tain dé-ta-che-ment, je vis tout « de très près », ce qui prend beau-coup de mon é-ner-gie i-nu-ti-le-ment. Mê-me si je me bat-tais, je sais que je per-drais. J'ai donc ten-dan-ce à ne pas ter-mi-ner ce que j'ai com-men-cé. Je trou-ve ce-la très ac-ca-blant de voir que je pré-su-me que tout ce que je fais n'est pas as-sez bien. Je peux mê-me a-voir ten-dan-ce à l'au-to-des-truc-tion. Je suis nos-tal-gi-que, je de-viens re-cro-que-vil-lé sur moi-mê-me, do-ci-le com-me un chien pour ne pas dé-ran-ger. J'ai l'im-pres-sion de su-bir et de mou-rir. Le ri-re ne fait plus par-tie de ma vie. J'ai lais-sé les au-tres m'en-va-hir. Je peux aus-si a-voir « be-soin d'at-ten-tion » pour m'ai-der à me va-lo-ri-ser, la dé-pres-sion de-vient à ce mo-ment un moyen in-con-scient pour » ma-ni-pu-ler » mon en-tou-ra-ge. Je peux dé-pen-ser beau-coup d'é-ner-gie sur un pro-jet ou quel-que cho-se qui me tient à cœur» mais ce n'est peut-ê-tre pas la meil-leu-re cho-se pour moi. La vie va donc s'oc-cu-per de fai-re ar-ri-ver au-tre cho-se, qui est mê-me peut-ê-tre mieux pour moi mais je suis tel-le-ment fo-ca-li-sé sur « la » cho-se que je dé-si-re que je ne ver-rai pas tout le bien qui m'ar-ri-ve. Je dois m'ha-bi-tuer à a-voir une vue d'en-sem-ble des é-vé-ne-ments et voir com-ment ce-la peut ê-tre mieux que ce que je dé-si-rais. La dé-pres-sion post-na-ta-le, elle, sur-vient quel-ques se-mai-nes a-près l'ac-cou-che-ment, voi-re mê-me quel-ques mois. Je me sens dé-cou-ra-gé, j'ai peur de ne pas y ar-ri-ver et je ne sais com-ment m'en sor-tir. Le bé-bé a peut-ê-tre com-blé un vi-de tem-po-rai-re-ment. Je suis main-te-nant fa-ce à moi-mê-me, à cet-te so-li-tu-de et ce vi-de qui m'ha-bi-tent. Ne croyant pas en mes pos-si-bi-li-tés et mes for-ces, je ne vois pas « com-ment je vais y ar-ri-ver ». Tout ce-la peut ê-tre am-pli-fié par mes pro-pres sou-ve-nirs de mon en-fan-ce ou de ma nais-san-ce qui ont é-té dou-lou-reux. Peu im-por-te la rai-son de la dé-pres-sion, je vé-ri-fie dès main-te-nant la ou les cau-ses sous-ja-cen-tes à mon é-tat dé-pres-sif. Ai-je vé-cu de la pres-sion é-tant jeu-ne ? Quels sont les é-vé-ne-ments mar-quants vé-cus dans mon en-fan-ce qui font pa-raî-tre ma vie si in-si-gni-fian-te ? Quel est ce dra-me de ma vie qui me ron-ge en-co-re de l'in-té-rieur ? Est-ce la per-te d'un ê-tre ai-mé, ma rai-son de vi-vre ou la di-rec-tion de ma vie que je n'ar-ri-ve plus à voir ? Fuir la ré-a-li-té et mes res-pon-sa-bi-li-tés ne sert à rien (par e-xem-ple : sui-ci-de) mê-me si ce-la sem-ble ê-tre le che-min le plus fa-ci-le. Il est im-por-tant de cons-ta-ter les res-pon-sa-bi-li-tés de ma vie car il me fau-dra plus que des an-ti-dé-pres-seurs pour fai-re dis-pa-raî-tre la dé-pres-sion : je dois al-ler à la sour-ce, gué-rir le mal de l'â-me.

Quant à la dé-pri-me, elle est un trou-ble dé-pres-sif, un é-tat pas-sa-ger : pé-rio-de d'a-bat-te-ment, de dé-goût, de las-si-tu-de, d'ac-ca-ble-ment, de dé-cou-ra-ge-ment. Cet-te dé-pri-me est ha-bi-tuel-le-ment de cour-te du-rée (une jour-née à quel-ques jours). La dé-pri-me est aus-si ap-pe-lée dé-pres-sion sai-son-niè-re ou dé-pri-me hi-ver-na-le. Elle dé-si-gne un é-tat dé-pres-sif sur-ve-nant en au-tom-ne et en hi-ver. À ce mo-ment, la lu-mi-no-si-té di-mi-nue due à des jour-nées plus cour-tes. J'ai un be-soin dé-me-su-ré de man-ger et de dor-mir, en plus d'a-voir les symp-tô-mes d'une dé-pres-sion. L'ob-scu-ri-té qui se fait plus pré-sen-te me rap-pel-le les cô-tés som-bres de ma per-son-na-li-té ain-si que les si-tua-tions s con-flic-tuel-les fa-ce aux-quel-les « je ne vois pas la lu-miè-re au bout du tun-nel », où les so-lu-tions me sem-blent i-ne-xis-tan-tes. Je re-gar-de tout ce qui m'ar-ri-ve de fa-çon né-ga-ti-ve. Je me sens vic-ti-me et im-puis-sant. Je me re-plie sur moi-mê-me et je ces-se tou-te com-mu-ni-ca-tion, mê-me a-vec moi-mê-me, a-fin d'é-vi-ter tou-te re-mi-se en ques-tion et res-pon-sa-bi-li-sa-tion.

Intégration =acceptation
J'ac-cep-te↓♥ de pren-dre du re-cul fa-ce à ma vie. Je re-gar-de de fa-çon dé-ta-chée ce qui m'ar-ri-ve et j'ac-cep-te,),* de voir quel-les sont les le-çons que j'ai à ap-pren-dre. Je mets mon at-ten-tion sur mes prio-ri-tés et je me rends comp-te que la vie me don-ne beau-coup de ca-deaux.
Je prends le temps de me don-ner du bon temps, de me re-po-ser, de me res-sai-sir, a-fin de re-trou-ver mes é-ner-gies et mes i-dées. Je re-prends ain-si la maî-tri-se de ma vie et j'ai l'é-ner-gie né-ces-sai-re pour met-tre à ter-me tous mes pro-jets.
J'ac-cep-te ↓♥ d'ê-tre u-ni-que. J'ai tout ce qu'il faut pour chan-ger ma des-ti-née et je peux choi-sir con-sciem-ment de lais-ser se trans-for-mer la che-nil-le en pa-pil-lon. J'ai le choix de « lâ-cher » ou de « lut-ter ». Je ces-se de ré-sis-ter et de vou-loir que les cho-ses se pas-sent à ma fa-çon. Je me dis-ci-pli-ne, com-men-çant une cho-se à la fois, et en pre-nant soin de la ter-mi-ner. En me res-pon-sa-bi-li-sant, j'ac-quiers plus de li-ber-té et mes ef-forts sont ré-com-pen-sés. Je re-com-men-ce à fai-re des pro-jets, à rê-ver, à créer ma vie com-me je le veux, dans le res-pect de qui je suis ! Je n'ai plus be-soin de l'ap-pro-ba-tion des au-tres. Je les lais-se vi-vre et je me don-ne le droit et l'es-pa-ce né-ces-sai-re pour m'é-pa-nouir. Je lais-se al-ler les far-deaux que je traî-ne que pour me don-ner bon-ne con-scien-ce. Je suis moi, tout sim-ple-ment : en ces-sant de me met-tre de la pres-sion i-nu-ti-le-ment, la dé-pres-sion dis-pa-raî-tra.

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© Rafael Valderrama - Thérapeute Maître enseignant Reiki - Paris 2016