"La quantité de preuves de la survie après la mort est telle que les ignorer revient à se tenir face à l'Everest et à affirmer obstinément qu'on ne voit aucune montagne" Colin Henry Wilson
   

ARTHRITE — Polyarthrite rhumatoïde
La po-ly-ar-thri-te rhu-ma-to-ï-de ou chro-ni-que é-vo-lu-ti-ve est une in-flam-ma-ti-on por-tant si-mul-ta-né-ment sur plu-si-eurs ar-ti-cu-la-tions. Le sys-tè-me im-mu-ni-tai-re est si ma-la-de qu'il com-men-ce à s'au-to-dé-tru-ire, s'at-ta-quant au tis-su con-jonc-tif des ar-ti-cu-la-tions (col-lagène), si bien que le ris-que d'u-ne in-fir-mi-té gé-né-ra-li-sée a-vec de la dou-leur et du gon-fle-ment ar-ti-cu-lai-re est pos-si-ble.
C'est car-ré-ment une at-ta-que de mon pro-pre moi, tel-le-ment les for-tes é-mo-tions de ran-cu-ne et de dou-leur n'ar-rivent pas à s'ex-pr-imer. La po-ly-ar-thri-te rhu-ma-to-ï-de est re-liée à un pro-fond mé-pris de soi, à une haine ou à u-ne ra-ge re-fou-lée de-puis long-temps, à une cri-ti-que de soi si in-ten-se que ce-la af-fec-te l'é-ner-gie la plus fon-da-men-ta-le de mon e-xis-ten-ce. J'ai vé-cu des ex-pé-ri-en-ces où je me su-is se-nti très hon-teux ou cou-pa-ble. C'est la ma-ni-fes-ta-tion d'une cri-ti-que beau-coup plus im-por-tante fa-ce à l'au-to-ri-té ou à tout ce qui re-pré-sen-te l'au-to-ri-té pour moi : in-di-vi-du, gou-ver-ne-ment, etc. Je re-fu-se de me pl-ier à cet-te au-to-ri-té, peu im-por-te les con-sé-quen-ces ! J'ai pris en « grippe » tous les gens qui me dé-ran-gent ou qui m'ont fait du mal. Ma mo-bi-li-té de-vient li-mi-tée et je n'ar-ri-ve pas à m'ex-pri-mer li-bre-ment (dans le cas notamment de certaines directions à prendre) car mes ar-ti-cu-la-tions sont trop dou-lou-reu-ses. Mon corps de-vi-ent ri-gi(de, com(me mes at-ti-tu-des. Je n'ar-ri-ve pas à ex-pri-mer mes for-tes é-mo-tions et j'ai l'im-pres-sion d'ê-tre cons-tam-ment op-pri-mé et sou-mis. J'a-dop-te a-lors des com-por-te-ments d'ef-fa-ce-ment, d'a-uto sa-cri-fi-ce, et je ru-mi-ne mes é-mo-tions. Je sers de « bouc é-mis-sai-re » en me sa-cri-fi-ant à u-ne caus-e quel-con-que. J'ai l'im-pres-sion qu'on est « touj-ours sur mon dos ». Cet-te ma-la-die peut m'in-di-quer u-ne dif-fi-cul-té à ac-com-plir des ges-tes que j'é-tais ca-pa-ble d'e-xé-cu-ter au-tre-fois a-vec beau-coup de dex-té-rité. Main-te-nant, j'ai l'im-pres-sion d'ê-tre plus ma-la-droit ou gau-che. Je me dé-va-lo-rise donc par rap-port à cette ac-ti-vi-té où j'ex-cel-lais et j'ai l'im-pres-sion de per-dre de la dex-té-ri-té, de la for-ce ou de la pré-ci-si-on. Cet-te ma-la-die se ret-rou-ve par e-xem-ple chez la cou-tu-ri-è-re qui, a-près quel-ques an-nées, a l'im-pres-sion d'ê-tre plus len-te, moins ha-bi-le. Les spor-tifs sont sou-vent at-teints de po-ly-ar-thri-te, à cau-se prin-ci-pa-le-ment du sen-ti-ment de dé-va-lo-ri-sa-tion qu'ils peu-vent vi-vre par-ce qu'ils ne sont pas à 100 % de leurs ca-pa-ci-tés, ou que leurs per-for-man-ces ont di-mi-nué. Ces symp-tô-mes met-tent en é-vi-den-ce com-ment je peux me sur-dis-ci-pli-ner car je suis ex-trê-me-ment e-xi-geant en-vers moi-mê-me. Je ne me lais-se pas de place à l'er-reur. Je re-fu-se les dou-ceurs de la vie. Ma ri-gi-di-té, ma frus-tra-tion et ma co-lè-re in-té-ri-eu-re me font ser-rer les poings. El-les sont très sou-vent ca-na-li-sées par le bi-ais du sport pra-ti-qué. Une fois que je suis moins ac-tif ou que je lais-se cet-te car-riè-re s-por-ti-ve, les mê-mes frus-tra-tions doi-vent se ma-ni-fes-ter au-tre-ment, et pour-ra ap-pa-raî-tre à ce mo-ment la po-ly-ar-thri-te rhu-ma-toï-de. Cel-le-ci peut se pro-dui-re aus-si si je su-is com-pul-sif, très obs-tiné, mo-ra-li-sa-teur ou je vis un ma-lai-se fa-ce au pou-voir. Ce der-nier se ma-ni-fes-te par ma ten-dan-ce à vou-loir tout di-ri-ger mais je ne m'en rends pas com-pte. J'ai ten-dan-ce à me sa-cri-fi-er pour les au-tres, ce qui ré-sul-te sou-vent d'u-ne a-gres-si-on re-fou-lée : mais jus-qu'à quel point j'a-gis a-vec a-mour, en me res-pec-tant? La ri-gi-di-té tant phy-si-que qu'in-té-ri-eu-re s'ag-gra-ve à cau-se de cet-te obs-ti-na-tion pro-fon-de à ne pas vou-loir chan-ger et de cette cul-pa-bi-li-té qui me ron-ge au plus pro-fond de moi.

Intégration =acceptation
J'ap-prends à m'ac-cep-ter↓♥ a-vec mes for-ces et mes fai-bles-ses. Mê-me si j'ai l'im-pres-si-on d'ê-tre moins bon ou moins ef-fi-ca-ce, je re-gar-de tou-te l'ex-pé-ri-en-ce que j'ai ac-qui-se au fil des an-nées. Je re-con-nais qu'el-le est un a-tout pré-cieux qui fait de moi u-ne per-son-ne ex-cep-ti-on-nel-le. L'ou-ver-tu-re au ni-veau du cœur» est es-sen-ti-el-le si je veux li-bé-rer tou-tes les é-mo-ti-ons qui em-poi-son-nent mon e-xis-ten-ce. A par-tir de main-te-nant, je re-pren-ds mon plein pou-voir sur ma vie, en com-men-çant par m'ai-mer et par m'ac-cep-ter» tel que je su-is. Je prends la pla-ce qui me re-vi-ent ! J'ac-cep-te!» d'a-dop-ter de nou-vel-les fa-çons d'ê-tre. Je ré-é-va-lue mes pri-o-ri-tés dans la vie et je me fi-xe de nou-veaux ob-jec-tifs qui sont plus ré-a-lis-tes et en har-mo-nie a-vec ce que j'ai-me et me pro-cu-rent du plai-sir et de la joie de vi-vre.

maladies, thérapies, décodage
   
Real time web analytics, Heat map tracking
© Rafael Valderrama - Thérapeute Maître enseignant Reiki - Paris 2016