"L'homme n'est pas seulement composé de matière, il y a en lui un principe pensant relié au corps physique qu'il quitte, comme on quitte un vêtement usagé, lorsque son incarnation présente est achevée. Une fois désincarnés, les morts peuvent communiquer avec les vivants, soit directement, soit par l'intermédiaire de médiums de manière visible ou invisible" Allan Kardec (Le livre des Esprits)
   

Asthme
L'as-th-me est une af-fec-tion res-pi-ra-toi-re ca-rac-té-ri-sée par la dif-fi-cul-té à res-pi-rer, pou-vant mê-me al-ler jus-qu'à la suf-fo-ca-tion. Lors d'une cri-se d'as-th-me, la ré-ac-tion du sys-tè-me im-mu-ni-tai-re fa-ce aux subs-tan-ces cau-sant des al-ler-gies (al-ler-gè-nes) est tel-le-ment for-te qu'elle peut en-traî-ner un blo-ca-ge de la res-pi-ra-tion cor-po-rel-le, des sif-fle-ments res-pi-ra-toi-res et par-fois mê-me la mort. J'ai be-soin de pren-dre la vie en moi (ins-pi-ra-tion) et je n'ar-ri-ve pas à don-ner (ex-pi-ra-tion) au point où je com-men-ce à pa-ni-quer (j'ins-pi-re fa-ci-le-ment, mais j'ex-pi-re a-vec dif-fi-cul-té), si bien que la res-pi-ra-tion, c'est-à-di-re mon ha-bi-le-té à res-pi-rer, de-vient in-suf-fi-san-te et très li-mi-tée car je li-bè-re un mi-ni-mum d'air.

Je vis une im-men-se an-gois-se, ayant peur de mes pro-pres for-ces et vou-lant fuir à tou-tes jam-bes. Je me ca-che der-riè-re un ti-tre, un di-plô-me, une or-ga-ni-sa-tion, une --struc-tu-re pour ê-tre en sé-cu-ri-té. Ain-si, je me sens é-touf-fé par le pou-voir que je don-ne aux au-tres mais c'est en-co-re mieux que de de-ve-nir au-to-no-me et de pren-dre mes res-pon-sa-bi-li-tés. Cet-te si-tua-tion, je peux la vi-vre com-me en-fant ou a-dul-te. Si je suis bé-bé et que je suis as-th-ma-ti-que, je vis une an-gois-se qui res-sem-ble à cel-le de mes pa-rents et qui est é-pou-van-ta-ble. Nous vi-brons au mê-me dia-pa-son et je me de-man-de si j'ai la for-ce de vi-vre. Je vou-drais qu'on me sau-ve, qu'on me li-bè-re de ce dan-ger qui me guet-te. Je vis de l'im-puis-san-ce et je vis en fonc-tion des au-tres. Est-ce que je m'ac-cro-che à cer-tai-nes per-son-nes ou à cer-tai-nes cho-ses que je re-fu-se de lais-ser al-ler ? Est-ce que je m'é-touf-fe a-vec de la ra-ge ou de l'a-gres-si-vi-té que je re-fu-se de voir au point où ce-la me « prend à la gor-ge » ? Est-ce que j'ai peur de man-quer de quel-que cho-se, sur-tout d'a-mour? Ain-si, l'as-th-me est fon-da-men-ta-le-ment re-lié à l'ac-tion d'« é-touf-fer». Je me sens pris à la gor-ge, em-mu-ré ; je suf-fo-que, j'é-touf-fe par rap-port à un ê-tre ai-mé ou à une si-tua-tion. Je re-fu-se ce qui se pas-se dans ma vie et je dé-si-re tou-jours quel-que cho-se d'au-tre. A-vec cet-te at-ti-tu-de, je me cou-pe de tout sen-ti-ment de li-ber-té. Je crois de-voir vi-vre dans l'o-bli-ga-tion des cho-ses au lieu du li-bre choix. Je fais cons-tam-ment fa-ce à une per-son-ne d'au-to-ri-té qui m'em-pê-che de m'ex-pri-mer et me « cou-pe le sif-flet ». Je ne sens plus que j'ai la li-ber-té de par-ler et d'oc-cu-per mon es-pa-ce. Je peux mê-me vi-vre dans un cli-mat de dis-pu-te qui m'a-mè-ne à la con-fron-ta-tion, à l'af-fron-te-ment, qui em-poi-son-ne ma vie et qui re-pré-sen-te une me-na-ce pour moi. J'ai tel-le-ment peur que j'en ai le souf-fle cou-pé. J'ai l'im-pres-sion que tou-te ma vie est en plei-ne ef-fer-ves-cen-ce. Je vou-drais tel-le-ment me re-trou-ver com-me par ma-gie dans le ven-tre de ma ma-man où je se-rais en sé-cu-ri-té... Ce-pen-dant, cet a-mour, sur-tout de mes pa-rents, peut ê-tre é-touf-fant : je peux a-voir l'im-pres-sion d'a-voir une mè-re trop cou-veu-se et de la-quel-le j'ai peur ou un pè-re trop au-to-ri-tai-re et peut-ê-tre aus-si trop ma-ter-nel.

J'ai l'im-pres-sion par-fois que pour res-ter en vie, il ne faut ab-so-lu-ment pas que je mon-tre que je suis en vie, il faut dis-pa-raî-tre. Je vou-drais donc pren-dre ce qui me re-vient mais en mê-me temps, c'est dan-ge-reux. J'u-ti-li-se l'as-th-me pour at-ti-rer l'a-mour, l'at-ten-tion ou une for-me de dé-pen-dan-ce af-fec-ti-ve. L'as-th-me é-tant sem-bla-ble à l'as-phy-xie et à l'al-ler-gie, je peux a-voir le sen-ti-ment d'ê-tre li-mi-té et de me lais-ser en-va-hir par les au-tres dans mon es-pa-ce vi-tal, d'ê-tre fa-ci-le-ment im-pres-sion-né par le pou-voir des au-tres au dé-tri-ment du mien, de vou-loir fai-re plai-sir, d'ac-com-plir des ac-tions qui ne me con-vien-nent pas, al-lant mê-me jus-qu'à é-touf-fer pour si-gni-fier une ré-vol-te in-té-rieu-re re-liée à une si-tua-tion. C'est un ex-cel-lent moyen de me sen-tir fort, d'ob-te-nir tout ce que je veux en ma-ni-pu-lant au-trui. Com-me per-son-ne, si je ne veux pas voir mes li-mi-ta-tions, la con-fian-ce en moi se-ra rem-pla-cée su-bi-te-ment par de l'in-quié-tu-de et de l'an-gois-se. Je ne sau-rai pas com-ment « dea-ler » a-vec mes é-mo-tions et je sen-ti-rai une gran-de so-li-tu-de. Je crou-le sous le poids des res-pon-sa-bi-li-tés et je dois les as-su-mer sans l'ai-de de per-son-ne. Il est in-té-res-sant de men-tion-ner que des é-tu-des scien-ti-fi-ques ont dé-mon-tré que les cri-ses d'as-th-me chez les en-fants se pro-dui-sent en très gran-de ma-jo-ri-té au mois de sep-tem-bre. C'est tout à fait nor-mal car moi, com-me en-fant, je viens de pas-ser tous les mois d'é-té à jouer à l'ex-té-rieur de la mai-son, pro-fi-tant du grand air, a-vec les a-mis de mon choix. Lors-que je re-tour-ne à l'é-co-le, tout est or-don-né, mi-nu-té. Je peux me sen-tir é-touf-fé par tout cet en-ca-dre-ment et les o-bli-ga-tions de fai-re (les de-voirs par e-xem-ple) ou les cho-ses que je ne peux plus fai-re (com-me me cou-cher plus tard le soir). J'au-rai à ap-pren-dre à bien con-naî-tre mes for-ces et mes fai-bles-ses a-fin d'ê-tre en har-mo-nie a-vec la vie et de me per-met-tre d'ap-pré-cier cel-le-ci. Les au-tres fe-ront tout pour me sau-ver ! J'ai l'i-ma-ge d'une per-son-ne fai-ble qui e-xi-ge beau-coup d'a-mour sans ê-tre prê-te au don d'A-mour, com-me un en-fant qui crie pour ses be-soins sans a-voir la ma-tu-ri-té de par-ta-ger et de s'ou-vrir suf-fi-sam-ment au don di-vin. La vie est un é-chan-ge mu-tuel, é-qui-li-bré et cons-tant en-tre don-ner et re-ce-voir. Tout ce-la est é-vi-dem-ment re-lié à une peur du pas-sé, à une sor-te d'a-mour é-touf-fant que j'ai in-ter-pré-té com-me tel (gé-né-ra-le-ment ma-ter-nel), à une tris-tes-se de la pri-me en-fan-ce re-fou-lée. C'est aus-si une peur re-mon-tant à ma pre-miè-re res-pi-ra-tion, lors de ma nais-san-ce, où je me suis sen-ti é-touf-fé ou a-peu-ré par ma mè-re (in-con-sciem-ment) ou par une si-tua-tion sem-bla-ble. Ain-si, la res-pi-ra-tion sym-bo-li-se l'in-dé-pen-dan-ce de vie, l'in-di-vi-dua-li-té, la ca-pa-ci-té de res-pi-rer soi-mê-me. Je n'ar-ri-ve pas à ma-ni-fes-ter un sen-ti-ment d'in-dé-pen-dan-ce, à vi-vre ma pro-pre vie, je me sens re-je-té par l'ar-ri-vée de quel-qu'un d'au-tre, j'é-prou-ve des dif-fi-cul-tés à me pren-dre en main et à dé-cro-cher de mes at-ta-ches pa-ren-ta-les (une dé-pen-dan-ce ré-pres-si-ve, sur-tout fa-ce à la mè-re ou à la con-join-te). Je ne con-çois pas de me sé-pa-rer de cet-te mer-veil-leu-se i-ma-ge (ma mè-re) dou-ce et ras-su-ran-te, de me ma-rier ou de voir mes pa-rents di-vor-cer sans que je sois en ré-ac-tion. Lors-que je ma-ni-fes-te une cri-se d'as-th-me, je veux crier mon dé-ses-poir, ma pei-ne, mon in-com-pré-hen-sion. Si je suis en con-tact a-vec une per-son-ne, une si-tua-tion ou une pen-sée que je ne peux ab-so-lu-ment pas to-lé-rer (« j'en suis to-ta-le-ment al-ler-gi-que !», et fa-ce à la-quel-le je me sens in-ca-pa-ble de m'af-fir-mer, la cri-se d'as-th-me ap-pa-raît.. Je suis dans une co-lè-re « bleue », je suis fou de ra-ge et la cri-se d'as-th-me s'en-suit.

Intégration =acceptation
J'accepte↓♥ d'ex-pri-mer ce qui m'é-touf-fe et à oc-cu-per mon es-pa-ce. Je vé-ri-fie si le ma-lai-se re-vient pé-rio-di-que-ment et je chan-ge ma pro-gram-ma-tion men-ta-le. Je prends main-te-nant ma vie en main, je don-ne gé-né-reu-se-ment et tran-quil-le-ment sans for-cer. Je re-con-nais hum-ble-ment ce que je suis ca-pa-ble de ré-a-li-ser mê-me si ce-la sem-ble peu et, sur-tout, j'ac-cep-te ↓♥ de m'ou-vrir au ni-veau

du cœur ↓♥ et de tra-vail-ler a-vec le pro-ces-sus d'in-té-gra-tion qui cor-res-pond à ce dont j'ai vrai-ment be-soin. Tout s'ar-ran-ge-ra pour le mieux, je se-rai sa-tis-fait, com-blé d'a-mour, de ten-dres-se et do-té d'une res-pi-ra-tion nor-ma-le et é-qui-li-brée. J'ap-prends à m'ai-mer et à ai-mer la vie. J'ap-prends aus-si à me fai-re con-fian-ce to-ta-le-ment. À cha-que ins-pi-ra-tion, je me sens da-van-ta-ge sou-te-nu et sé-cu-ri-sé par la vie et à cha-que ex-pi-ra-tion, j'ap-prends à lais-ser al-ler le con-trô-le, à lâ-cher pri-se et lais-ser cou-ler dans le cou-rant de la vie. Je prends ain-si de plus en plus d ex-pan-sion et je re-prends tou-te la pla-ce qui m'ap-par-tient. J'ap-prends à m'ai-mer dans mon u-ni-té.

 

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© Rafael Valderrama - Thérapeute Maître enseignant Reiki - Paris 2016