"On cherche Dieu dans les livres, mais on Le trouve dans la prière". Père Pio de Pietrelcina
   

Technique d'intégration par prononciation monosyllabique rythmique et séquentielle
d’après le  psychothérapeute québécois Jacques Martel

Cette technique constitue une thérapie qui aide à provoquer et à intégrer des changements sur le plan de mes émotions. L'exercice suivant permet d'activer ma mémoire émotionnelle et de cette façon rendre possible que de ma tête ↓♥vers mon cœur une partie de mes émotions soit guérie par Amour. Il s'agit de lire le texte ci-dessous syllabe par syllabe, en prenant au moins une seconde par syllabe.

Il se peut que l'exercice me dérange les premières fois ou qu'il réveille des émotions en moi. Dans ce cas là, je l'interromps le reprends plus tard jusqu'à ce que j'en vive plus aucune et je me sente à l'aise en lissant le texte.

↓♥: Ce symbole qui se trouve dans le texte ci-dessous représente la énergie associée a l'image mentale ou à une émotion liée a une situation que je fais passer de ma tête vers mon cœur! Il se produit alors ou bien une guérison dans l'Amour, ou bien le renforcement d'une attitude positive.

Arthrite - Arthrose

L'ar-thro-se est une at-tein-te non in-flam-ma-toi-re et dé-gé-né-ra-ti-ve des car-ti-la-ges a-vec ré-ac-tion os-seu-se se-con-dai-re. Elle est lo-ca-li-sée ou ha-bi-tu-el-le-ment gé-né-ra-lisée à l'en-sem-ble du corps. Cependant, ce sont da-van-ta-ge les ar-ti-cu-la-ti-ons sou-mi-ses à d'im-por-tan-tes con-train-tes mé-ca-ni-ques qui sont con-cer-nées, tel-les cel-les de la co-lon-ne ver-té-bra-le (vertèbres cervicales [du cou], des ver-tè-bres lom-bai-res (bas du dos), des han-ches, de la main, des ge-noux, des che-vi-lles. La dou-leur qu'elle oc-ca-si-on-ne est d'o-ri-gi-ne « mé-ca-ni-que » et non in-flam-ma-toire et ap-pa-raît ha-bi-tuel-le-ment a-près un ef-fort sou-te-nu et dis-pa-raît au re-pos (cet-te ma-la-die por-te aus-si le nom de rhu-ma-tis-me d'u-su-re).
Lors-que je souf-fre d'ar-thro-se, c'est com-me si j'am-pli-fi-ais da-van-ta-ge mes at-ti-tu-des, mes «mo-dè-les» et mes pen-sées ri-gi-des. Cet-te ma-la-die est re-liée à un dur-cis-se-ment men-tal, à u-ne ab-sen-ce de « cha-leur » dans mes pen-sées (le froid et l'hu-mi-di-té ac-cé-lè-rent l'ap-pa-ri-tion de l'ar-thro-se), sou-vent par rap-port à l'au-to-ri-té. Je vis fa-ci-le-ment de l'in-jus-ti-ce et j'ac-cu-se les au-tres pour tout et pour rien. Mes rai-deurs m'em-pê-chent de plier, d'ab-di-quer, tout com-me dans ma vie où je n'ai plus le goût de me plier devant les au-tres. C'est la mo-ti-va-tion ex-agé-rée à ac-com-plir u-ne ac-tion sans cher-cher le re-pos ou l'é-qui-li-bre (je me rends
jus-qu'au bout de mes li-mi-tes sans m'ar-rê-ter à sa-voir si je m'en de-man-de trop), u-ne im-pres-sion de su-bir une per-son-ne ou u-ne si-tu-a-tion main-te-nant de-ve-nue in-to-lé-ra-ble, ou u-ne for-te ré-ac-tion re-fou-lée par rap-port à u-ne for-me quel-con-que d'au-to-ri-té. Je me sens en-chaî-né, j'ai l'im-pres-sion d'être sou-mis à des tra-vaux for-cés, d'ê-tre o-bli-gé de fai-re cer-tai-nes cho-ses dont j'ai honte car je « vaux plus que ce-la ». Je suis très per-fec-tion-nis-te et je me cri-ti-que sans ces-se. Je suis a-mer fa-ce aux au-tres qui, je le pen-se, ne m'ai-ment pas. Je veux lais-ser tom-ber les ar-mes, dé-mis-sion-ner car je n'en peux plus. Ma pei-ne est im-mense car je m'ac-cro-che à un é-vé-ne-ment ou u-ne per-son-ne de mon pas-sé. J'ai de la dif-fi-cul-té à voir la ré-a-li-té en fa-ce et je fu-is mes é-mo-ti-ons pro-fon-des. Je m'ou-blie et je m'oc-cu-pe du plai-sir car je me con-vaincs que je dois m'oc-cu-per des au-tres a-vant moi. Je suis très in-tran-si-geant et ri-gi-de en-vers moi mê-me. J'ai de la dif-fi-cul-té à ac-cep-ter les chan-ge-ments et les nou-vel-les op-por-tu-ni-tés qui s'of-frent à moi et qui peu-vent ve-nir re-met-tre en ques-tion mes vi-e-i-lles cro-yan-ces. Mon en-tê-te-ment per-ma-nent pro-vo-que une ten-sion cons-tan-te.

Intégration =acceptation

↓♥Mon corps me par-le et j'ai pré-sen-te-ment in-té-rêt à l'é-cou-ter ! Je peux in-té-grer cet-te mal-a-die en com-men-çant à ac-cep-ter↓♥cons-ciem-ment que je vis de la co-lè-re et que mes pen-sées sont ri-gi-des. L'é-ner-gie qui s'é-cou-le à tra-vers moi est flui-de, har-mo-nieu-se, en mou-ve-ment. En res-tant ou-vert au ni-veau du cœur* à cet-te é-ner-gie et en re-con-nais-sant que j'ai quel-que cho-se à chan-ger, je peux ren-ver-ser le pro- ces-sus et a-mé-lior-er ma san-té ! Je de-viens plus fle-xi-ble et j'ac-cep-te↓♥ les au-tres tels qu'ils sont, sans vou-loir les chan-ger. La flex-i-bi-li-té au ni-veau de mon corps phy-si-que ré-ap-par-aî-tra a-lors. Je dé-ci-de dès main-te-nant que j'ai droit au bon-heur. Je prends soin de moi et les au-tres en pro-fi-tent. Je vis plei-ne-ment le « ici et main-te-nant » et je m'at-tends à ce qu'il y a de mi-eux pour moi.

maladies, thérapies, décodage
   
Real time web analytics, Heat map tracking
© Rafael Valderrama - Thérapeute Maître enseignant Reiki - Paris 2016