Le décodage biologique, « médecine nouvelle », «déprogrammation cellulaire» à travers de la Technique d’intégration par prononciation monosyllabique rythmique et séquentielle est une méthode qui aide à provoquer et à intégrer des changements sur le plan des émotions. Cet exercice permet d’activer la mémoire émotionnelle et de cette façon rendre possible que de votre tête vers votre cœur une partie de vos émotions soit guérie par Amour. Il s’agit de lire le texte décrivant la souffrance ou la maladie, syllabe par syllabe, en prenant au moins une seconde par syllabe.

Il se peut que l’exercice vous dérange les premières fois ou qu’il réveille des émotions en vous. Dans ce cas là, vous l’interrompez et le reprenez plus tard jusqu’à ce que vous n’en viviez plus aucune et vous vous sentiez à l’aise en lissant le texte.
Le symbole du coeur ♥qui se trouve dans le texte décrivant chaque maladie, représente la énergie associée a l’image mentale ou à une émotion liée a une situation que vous faites passer de votre tête vers votre cœur! Il se produit alors ou bien une guérison dans l’Amour, ou bien le renforcement d’une attitude positive.
Au vi-sa-ge l’ac-né est re-lié e a l’in-di-vi-dua-li-te et a rap-port à- l’har-mo-nie que je vis in-té rieu-re-ment et a ce qui se pas-se ex-té-rieu-re-ment. Le vi-sa-ge est cet-te par-tie de moi qui fait fa-ce aux au-tres en pre-mier, cel-le qui me per-met d’ê-tre ac-cep-té ou re-je-té. L’ac-né peut sur-ve-nir lors-que je suis é mo-tion-nel-le-ment et men-ta-le-ment en con-flit a-vec ma pro-pre ré a-li-té sur-tout a l’a-do-les-cen-ce lors-que la per-son-na-li-té n’est pas en-co-re bien é ta-blie. Ce con-flit est re-lié a l’ex-pres-sion de soi et a ma pro-pre na-tu-re in-té rieu-re. Ain-si l’ac-né est u-ne ex-pres-sion vi-si-ble d’ir-ri-ta-tion, de cri-ti-que de res-sen-ti-ment, de re-jet, de peur, de hon-te ou d’in-sé-cu-ri-té fa-ce a moi ou aux au-tres et té moi-gne d’u-ne non ac-cep-ta-tion ↓♥de moi mê me. Je me trou-ve mo-che et par-fois me me dé-goû-tant. Tous les sen-ti-ments sont en ef-fer-ves-cen-ce a l’in-té rieur de moi. La ré-vo-lu-tion in-té rieu-re que je vis se ma-ni-fes-te par u-ne ré-vo-lu-tion des bou-tons. Ces ex-pres-sions sont tou-tes lie és a l’af-fir-ma-tion de mon i-den-ti-té, à l a-mour et à- la non ac-cep-ta-tion in-con-di-tion-nel-le de moi mê me. J’en viens à- trou-ver ma vie ai-gre m’en fai-sant cons-tam-ment pour l’i-ma-ge que je pro-jet-te aux au-tres et qu’ils se font de moi. Au lieu de vi-vre la li-ber-té et le mou-ve-ment je me ren-fer-me dans mon mon-de in-té rieur et dans mes peurs. L’ac-né se ma-ni-fes-te phy-si-que-ment par des le sions cu-ta-né es de l’e pi-der-me. Je sais que le fast food, la res-tau-ra-tion ra-pi-de peut fa-vo-ri-ser l’ap-pa-ri-tion de l’ac-né et af-fec-ter le fonc-tion-ne-ment du foie siè-ge de la co-lè re. Ce-la me rap-pel-le que si je man-ge d’u-ne façon glou-ton-ne je veux tout sim-ple-ment rem-plir un vi-de in-té rieur. En tant qu a-do-les-cent l’ac-né est sou-vent re-lieé aux chan-ge-ments in-té rieurs que je vis au mo-ment où je dois choi-sir en-tre la peur de m’ou-vrir a moi mê me et aux au-tres (ré-sis-tan-ces, choix dé ci-sions) et ain-si rom-pre (d’u-ne fac on sou-vent in-cons-cien-te) le con-tact a-vec au-trui ou bien fai-re fa-ce aux chan-ge-ments dans ma vie,
aux a-jus-te-ments par rap-port à mon mon-de in-té rieur et à- ma vi-sion du mon-de ex-té rieur. N’e-tant plus en-fant et pas tout a fait a-dul-te, je peux me sen-tir dans u-ne po-si-tion in-con-for-ta-ble en rap-port a-vec ma pro-pre i-ma-ge. Il se peut mê-me que j’aie peur de per-dre la fa-ce par rap-port à- ce que l’en-tou-ra-ge peut pen-ser de moi ou des ju-ge-ments qu il por-te sur moi. Au-tre-ment dit l’ac-né se ma-ni-fes-te par u-ne peur in-cons-cien-te de ma se-xua-li-té, par u-ne ten-ta-ti-ve d’ex-té rio-ri-sa-tion de ce que je suis vrai-ment. Je dé si-re ê-tre vu re-mar-qué mais je ne m’y prends pas de la bon-ne fa çon. Com-me a-do-les-cent mon com-por-te-ment est d en-trer en con-tact a-vec les au-tres mê me si je veux ar-dem-ment fai-re le con-trai-re. Je m’en-lai-dis pour fil-trer les gens que je ne dé si-re pas dans mon champ ma-gné-ti-que ou dans mon en-vi-ron-ne-ment. J’é ta-blis des fron-tiè res. je mar-que mon ter-ri-toi-re en quel-que sor-te et je n’y lais-se en-trer que les gens a-vec qui je suis vrai-ment bien. Je veux res-ter en paix sans être dé ran-gé par les au-tres que j é-loi-gne in-cons-ciem-ment ; je me re-plie sur moi et je veux res-ter res-ter ain-si. Je n’ar-ri-ve pas a m’ai-mer suf-fi-sam-ment a-lors les au-tres ne peu-vent pas m ai-mer, et je sais que quel-que cho-se me har-cè le et cré-e de la né ga-ti-vi-té sous- ma peau. Je me com-pa-re aux au-tres et je me trou-ve tou-tes sor-tes de dé-fauts (trop gros, trop grand etc.) Je me sens li-mi-té dans mon es-pa-ce vi-tal et je me re-jet-te je me sens con-trô le et di-ri-ge par mes pa-rents d’u-ne ma-niè-re ex-ces-si-ve je me re-bel-le fa-ci-le-ment con-tre l’au-to-ri-te et je nie les re gles é-ta-blies je m i-den-ti-fie à- l’un de mes pa-rents pour fai-re plai-sir a l’au-tre plu-tôt que de gar-der ma pro-pre i-den-ti-té je me cou-pe donc d’u-ne par-tie de moi. L’ac-né peut se si-tuer sur dif-fé ren-tes par-ties du corps. Au ni-veau du dos el-le re-pré-sen-te mon pas-sé, mes ha-bi-tu-des, mes peurs an-té rieu-res et mes an-gois-ses c’est u-ne fa-çon de me re-je-ter ou bien je peux di-ri-ger le re-jet sur les per-son-nes a qui je re-pro-che leur man-que de sou-tien à- mon é-gard. Quand el-le se si-tue sur le haut du dos el-le re-preé sen-te la co-lè-re re-fou-lée ou de l’ir-ri-ta-tion qui es-saie de trou-ver un sou-la-ge-ment. Sur la poi-tri-ne el-le re-pré sen-te l’a-ve-nir et ce qui est pré vu pour moi. L’ac-né si-gni-fie la re-cher-che de mon es-pa-ce vi-tal et du res-pect des au-tres fa-ce à- ce-lui ci.
Intégration =acceptation
En ac-cep-tant ↓♥au ni-veau du cœur les chan-ge-ments en moi, je res-te à- l’e-cou-te de mes be-soins fon-da-men-taux (se-xuels ou au-tres) d’u-ne ma-niè-re sai-ne et na-tu-rel-le.
Je dé cou-vri-rai un jour la per-son-ne qui cor-res-pon-dra à- mes at-ten-tes. J’ai a pren-dre ma pla-ce a-vec le cœur♥ et me me si né-ces-sai-re a ex-pri-mer aux au-tres quel est mon es-pa-ce et la pla-ce qu’ils peu-vent pren-dre en rap-port a mon es-pa-ce vi-tal. Je m’ac-cep-te ↓♥et m’ai-me tel que je suis suis et je ces-se de vou-loir plai-re aux au-tres a tout prix !
J’ac-cep-te↓♥ d’al-ler vers les au-tres et je les lais-se m’ap-pro-cher, en tou-te sé-cu-r-ité.
Décodage biologique des maladies – Acouphènes
Les bour-don-ne-ments sont re-liés au re-fus d’é-cou-ter ma voix in-té-ri-eu-re, les sig-nes in-té-ri-eurs qui gui-dent ma vie. J’en « fais à ma tê-te », je re-fu-se d’en-ten-dre cer-tai-nes pa-ro-les que je trou-ve dé-plai-san-tes. Je peux mê-me ê-tre en-tê-té(é). Je ré-sis-te car j’ai peur de sa-voir la vé-ri-té, d’ê-tre au cou-rant d’u-ne si-tu-a-tion ou mê-me de pren-dre é-ven-tu-el-le-ment u-ne dé-ci-sion. Ce-la peut mê-me me met-tre en dis-har-mo-nie et je dé-clen-che-rai un bour-don-ne-ment d’o-re-i-lles pour ne pas en-ten-dre… J’ai l’im-pres-sion qu’une per-son-ne pen-se à moi a-lors qu’en réa-li-té c’est sou-vent le con-trai-re. Je peux ê-tre ten-du à cau-se des i-dées qui me « trot-tent » dans la tê-te. Je me nour-ris de pen-sées né-ga-ti-ves. Mes an-gois-ses m’em-pê-chent d’é-cou-ter ma sa-ges-se in-té-ri-eu-re. Je me crée tout un mon-de dans ma tê-te, je vis dans l’il-lu-si-on. Je suis trop cen-tré sur moi-mê-me.
Intégration =acceptation
En ac-cep-tant ↓♥ de res-ter ou-vert au ni-veau du cœur, je peux en-ten-dre les pa-ro-les a-vec plus de dé-ta-che-ment. Je lais-se al-ler les i-dées pré-con-çues, les pré-ju-gés, les faux di- eux sur qui je bâ-tis-sais ma vie au-pa-ra-vant. Je dé-cou-vre la ri-ches-se de mon cœur» et j’ap-prends à fai-re con-fi-an-ce à ma voix in-té-ri-eu-re. Je ne suis plus o-bli-gé de fai-re la sour-de o-re-ille. Les sa-ges
dis-ent « E-cou-te ce que lu ne te dis pas… ». Je re-con-nais la lu-mi-è-re qui m’ha-bi-te et je m’y a-breu-ve. Il est ain-si plus fa-ci-le de voir la beau-té chez les au-tres.
Mes -dif-fi-cul-tés -sur -le -plan -res-pi-ra-toi-re -déno-tent -un -con-flit -en-tre -la -pla-ce -que -j’oc-cu-pe -dans -la -vie -et -cel-le -que -j’ai-me-rais -oc-cu-per -Ce-la -peut -être aus-si -un -con-flit -en-tre -mes -désirs -ma-téri-els -et -spi-ri-tu-els -ou -a-lors -un -con-flit -en-tre -mon -désir -de -vi-vre et -ce-lui -de -tout -lâcher -Je -peux -me -sen-tir -étouf-fé -par -les -cho-ses -que -je -m’o-bli-ge à -fai-re ou -par -les -per-son-nes -que -je -me -sens -o-bli-gé -de -ren-con-trer -ce -qui -oc-ca-si-on-ne en-tre au-tres -un -man-que -de -souf-fle Est -ce -que -mes -li-mi-tes -sont -bien -éta-blies -ou -au -con-trai-re est -ce -que -je -lais-se -les -au-tres -et -la -vie -el-le -même -me -dic-ter -qui -je -dois -être -De -plus -si -mes -dif-fi-cul-tés -res-pi-ra-toi-res -sont -cy-cli-ques -je -dois -me -de-man-der -quel -événe-ment -ou -quel-le -per-son-ne -se -trou-ve être -l’élément -déclen-cheur -de -cel-les -ci -qu’est -ce -qui -me -cou-pe -le -souf-fle ou -bien -est -ce -qu’il -se -peut -que -je -veuil-le -qu’on -me -lais-se -res-pi-rer -Je -peux -de-ve-nir -tel-le-ment -e-xas-péré -que -mes -pro-blèmes -res-pi-ra-toi-res -peu-vent -de-ve-nir -sou-vent -in-con-sciem-ment -u-ne -façon -de -ma-ni-pu-ler -mon -en-tou-ra-ge -pour -a-voir -ce -que -je -dési-re -Je -peux -me -sen-tir -li-mi-té -J’au-rai -aus-si -de -la -dif-fi-cul-té -à -res-pi-rer -si -j’hési-te à -don-ner -à -par-ta-ger -des -cho-ses -ou -des -sen-ti-ments -J’ai -peur -de -pren-dre -d’ab-sor-ber -ou -de -fu-si-on-ner -en -moi -de -nou-vel-les -cho-ses -ou -peu-têtre -la -vie -el-le -même a-vec -tou-tes -les -joies -qu’el-le -peut -ap-por-ter.
Je -déses-père -de -ri-re un -jour -Ma -dif-fi-cul-té -à -ex-pi-rer -déno-te -mon -re-pli -sur -moi -même -Je -n’oc-cu-pe -pas -l’es-pa-ce -qui -me -re-vient -Je -n’ai -plus -d’as-pi-ra-ti-on -pro-fon-de et -d’u-ne -cer-tai-ne -façon -j’at-tends -la -mort -mon -der-nier -souf-fle -Ce-ci -est -ca-rac-téris-ti-que -si -j’ex-péri-men-te -l’ap-née -du -som-meil -Dans -ce -cas -je -sens -qu’il -y -a -quel-que -cho-se -dans -l’air -qui -ne -sent -pas -bon. -Je -sens -un -dan-ger -sans -pou-voir -l’i-den-ti-fi-er -et -je -veux -pou-voir -me -sen-tir -en -sé-cu-ri-té -com-me -lor-sque -j’étais -dans -le -ven-tre -de -ma -mère.
J’ac-cep-te ↓♥ -de -lais-ser -al-ler -les -résis-tan-ces -de -lais-ser -cou-ler -et -de -m’a-ban-don-ner -en -fai-sant -con-fi-an-ce à -la -vie -Je -suis -a-lors -plus -en -me-su-re -de -trou-ver -la -pla-ce -qui -me -re-vient -dans -l’U-ni-vers -Je -lais-se al-ler -ce -qui -n’est -plus -bon -pour -moi -J’ac-cep-te -↓♥ -d’a-voir -chan-gé -évo-lu-é -et -que -bien -que -ma -vie -ait -chan-gé -sur -plu-si-eurs -as-pects -et -que -cer-tains -de -mes -rêves -se -soient -éva-nou-is -il -est -temps -pour -moi -de -re-gar-der -vers -le -fu-tur -a-vec -con-fi-an-ce -de -pren-dre -la -pla-ce -qui -me -re-vient -et -d’af-fir-mer -qui -je -suis -main-te-nant -Je -dis -Mer-ci -à -tout -ce -que -j’ai -vécu -jus-qu’à -au-jour-d’hui -sa-chant -que -la -Vie -s’oc-cu-pe -de -moi.
L-a-go-ra-pho-bie-vient-des-mots-grecs-a-go-ra-qui-si-gni-fie-pla-ce-pu-bli-queet-pho-bus-crain-te-c-est-la-pa-ni-que-de-la-fou-leet-aus-si-cel-le-d-en-a-voir-peur
l-a-go-ra-pho-bieest-for-te-ment-re-liée-à-u-ne-peur-in-cons-cien-te-de-la-mort-si-j-en-suis-at-teint-je-suis-pro-ba-ble-ment-u-ne-per-son-ne-très-sen-si-ble-ré-cep-ti-ve-à-plu-sieurs-ni-veaux-sur-tout-psy-chi-que
Décodage biologique des maladies – Aménorrhée
L’a-mé-norr-hée est l’ab-sen-ce ou la sup-pres-sion des rè-gles chez la fem-me, ap-pe-lées aus-si mens-trua-tions.
L’a-mé-norr-hée, qui sur-vient a-lors que je suis une fem-me en â-ge d’a-voir mes rè-gles, peut ê-tre re-liée au re-jet de la fé-mi-ni-té, à un choc ou aux in-con-vé-nients d’ê-tre une fem-me ; à de la cul-pa-bi-li-té pou-vant pro-ve-nir des pa-ro-les ou des ac-tions de mon par-te-nai-re se-xuel…
L’an-gois-se est ca-rac-té-ri-sée par-un é-tat de désar-roi psy-chi-que où j’ai le sen-ti-ment d’ê-tre li-mi-té et res-treint dans mon es-pa-ce et sur-tout é-touf-fé dans-mes-dé-sirs-je-sens-mon-es-pa-ce li-mi-té par des fron-tiè-res qui-en réa-li-té n’e-xis-tent pas.
Je-suis-pris(e) ou-je-me-sens pris…
L’an-xie-té est-u-ne-cer-tai-ne-peur-de-l’in-con-nu-qui-peut-se-rap-pro-cher-de-l’é-tat-d-an-gois-se. El-le-se-ma-ni-fes-te-par-cer-tains-symp-tô-mes-maux-de-te-te-cha-leurs-cram-pes-pal-pi-ta-tions-ner-veu-ses,-gran-des-trans-pi-ra-tions,-ten-sions-aug-men-ta-tion-du-de-bit-de-la-voix-san-glots-et-mê-me-in-som-nies.
Si-je-suis-an-xieux-je-peux…
Les dents représentent les décisions et une certaine forme d’agressivité. Le grincement de dents, aussi appelé bruxisme, est donc une colère inconsciente qui remonte à la surface, une rage refoulée qui s’exprime souvent la nuit.
Je suis très nerveux intérieurement, je me retiens de dire ou de faire certaines choses. Comme je n’arrive pas à prendre des décisions claires et précises, le grincement de dents est l’expression physique de ma tristesse et de mon agressivité réprimée face à une situation qui m’est insupportable. Comme une porte mal graissée, le grincement de dents met en lumière ma peur à m’ouvrir pour prendre des décisions et le bruit exprime une forme de gémissement intérieur, me sentant sous l’emprise d’un maléfice, envoûté.
Je parle dans le silence afin de libérer ce que je n’ai pu exprimer par mes paroles pendant le jour, tous les non-dits, tout ce que j’ai enfoui en dedans. Les enfants sont très souvent affectés de bruxisme : c’est en bas âge que j’apprends les jeux de pouvoir et les différentes relations d’autorité qui existent. Si j’ai peur de dire mes opinions, me sentant « trop petit » face à mes parents, ma gardienne ou mes instituteurs, je grincerai des dents.
Quel que soit mon âge, le bruxisme manifeste ma très grande tension intérieure. Je vis une très grande dualité entre ma tête et mon cœur ♥, ma raison et ma passion, le résultat étant de la passivité.
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Intégration =acceptation J’ac-cep-te↓♥ de prendre conscience de cet état sans le refouler et de l’exprimer comme je le vis présentement. J’ac-cep-te↓♥ ma sensibilité et les émotions qui font surface et je réalise que mes incertitudes m’amènent à vivre beaucoup plus de tension intérieure que le fait de prendre les initiatives qui s’imposent. Lorsque je prends une décision, je me libère et je me sens plus épanoui. |
L’ar-thro-se est une at-tein-te non in-flam-ma-toi-re et dé-gé-né-ra-ti-ve des car-ti-la-ges a-vec ré-ac-tion os-seu-se se-con-dai-re. Elle est lo-ca-li-sée ou ha-bi-tu-el-le-ment gé-né-ra-lisée à l’en-sem-ble du corps. Cependant, ce sont da-van-ta-ge les ar-ti-cu-la-ti-ons sou-mi-ses à d’im-por-tan-tes con-train-tes mé-ca-ni-ques qui sont con-cer-nées, tel-les cel-les de la co-lon-ne ver-té-bra-le (vertèbres cervicales [du cou], des ver-tè-bres lom-bai-res (bas du dos), des han-ches, de la main, des ge-noux, des che-vi-lles.
L’as-thme est u-ne af-fec-tion res-pi-ra-toi-re ca-rac-té-ri-sée par la dif-fi-cul-té à- res-pi-rer pou-vant mê-me al-ler jus-qu’à- la suf-fo-ca-tion lors d’u-ne cri-se d’as-thme la réac-tion du sys-tè-me im-mu-ni-tai-re fa-ce aux subs-tan-ces cau-sant des al-ler-gies al-ler-gè-nes est tel-le-ment for-te qu’el-le peut en-traî-ner un blo-ca-ge de la res-pi-ra-tion cor-po-rel-le des sif-fle-ments res-pi-ra-toi-res et par-fois mê-me la mort j’ai be-soin de pren-dre la vie en moi…
Décodage biologique des maladies – Autisme
L’au-tis-me-est-le-re-fus-ul-ti-me-de-fai-re-fa-ce-à-la-ré-a-li-té-phy-si-que-du-mon-de-ex-té-rieur,-ce-qui-a-mè-ne-une-for-me-de-re-pli-sur-mon-mon-de-in-té-rieur-où-rè-gnent-l’i-ma-gi-nai-re-et-les-fan-tas-mes.
Je-fuis-une-si-tua-tion-ou-…
Décodage biologique des maladies – Boulimie
La-bou-li-mieest-u-ne-ma-la-die-com-pul-si-veun-be-soin-in-con-trô-la-ble-dab-sor-ber-de-la-nour-ri-tu-reen-gran-de-quan-ti-té-un-dé-sé-qui-li-bre-ner-veux-car-je-suis-en-ré-ac-tion-to-ta-le-fa-ce-à-la-vie-la-bou-li-mie-pré-sen-te-les-mê-mes-cau-ses-in-té-rieu-res-que-lo-bé-si-té-et-la-no-re-xie-je-man-gea-vec-ex-cès-pour-me-sa-tis-fai-re-com-plè-te-ment-ou-pour-re-trou-ver-u-ne-for-me
La bou-li-mie pré-sen-te les mê-mes cau-ses in-té-rieu-res que l’o-bé-sité et l’a-no-re-xie. Je man-ge a-vec ex-cès pour ….
Décodage biologique des maladies – Cataracte
La ca-ta-rac-te est u-ne ma-la-die où le cris-tal-lin len-til-le bi-con-ve-xe de l’œil de-vient gra-duel-le-ment o-pa-que au point que la vi-sion se voi-le et se dé for me ce qui en-traî-ne la cé ci té à- plus ou moins lon-gue é-chéan-ce
Cet-te for-me d’in-ca-pa-ci-té phy-si-que ar-ri-ve dans ma vie au mo-ment où je ne dé si re plus voir in-té-rieu-re-ment ce qui se pas se sous- mes yeux ce qui s’en vient ou ce qui ris que d’in flu en cer ma vie et les dé ci si ons que j’au rais à- pren dre ce que j’ai vu ou que je vois pour le fu tur m’a mè- ne à- me di re je n’en crois pas mes yeux je vou drais tel le ment que les cho ses res tent tel les qu’el les sont prés en te ment…
Décodage biologique des maladies – Canal Carpien – Crampe de l’écrivain
C’est-la-sen-sa-tion-da-voir-des-en-gour-dis-se-ments-ou-des-four-mil-le-ments-dans-les-doigts-cau-s?e-par-la-com-pres-sion-du-nerf-m?-dian-dans-le-ca-nal-car-pien-si-tu?-dans-la-zo-nean-t?rieu-re-du-poi-gnet-je-suis-ha-bi-t?-par-u-ne-gran-de-ten-sion-in-t?-rieu-reet-lors-que-j?c-ris-jy-mets-?-nor-m?-ment-def-fort-quiest-ce-que-je…
Décodage biologique des maladies – Cancer des poumons
Com-me les pou-mons sont re-liés di-rec-te-ment à- ma ca-pa-ci-té de vi-vre ins-pi-ra-tion ex-pi-ra-tion le can-cer des pou-mons m’in-di-que ma peur de mou-rir en ef-fet il y a u-ne si-tua-tion dans ma vie qui me ron-ge par en de-dans et me don-ne l’im-pres-sion que j’é-touf-fe et que je meurs le pou-mon…
Décodage biologique des maladies – Cancer du pancréas
Le pan-créas sym-bo-li-se la li-ber-té le pou-voir la maî-tri-se de soi ma dé-fi-ni-tion de mon moi lors-que je vis beau-coup d é-mo-tions je peux a-voir de la dif-fi-cul-té à- di-gé-rer lors-que cet é-tat se pro-lon-ge et que je vis dans la tris-tes-se je peux dé-ve-lop-per de l hy-po-gly-cé-mie re-lié au man-que de joie siè-ge de l e-go de mon é-ner-gie é-mo-tion-nel-le des sen-ti-ments ce…
Décodage biologique des maladies – Cellulite
La cel-lu-li-te est ca-rac-té-ri-sée par-fois par ‘in-flam-ma-tion du tis-su cel-lu-lai-re sous-cu-ta-né. La cel-lu-li-te est ha-bi-tuel-le-ment de na-tu-re fé-mi-ni-ne (quoi-que pos-sible chez les hom-mes) et se ma-ni-fes-te par la ré-ten-tion d’eau et u-ne aug-men-ta-tion de la dis-tri-bu-tion ir-ré-gu-liè-re des tox-i-nes et des grais-ses aux fes-ses, aux jam-bes, à l’ab-do-men, à la nu-que, au dos, etc.
La cel-lu-li-te est re-li-ée à des an-xi-é-tés, à des as-pects de moi-mê-me que je re-tiens, des é-mo-ti-ons re-fou-lées, des re-grets et des res-sen-ti-ments que je…
La dé-pres-sion ner-veu-se cou-ram-ment ap-pe-lée dé-pres-sion est un é-tat pa-tho-lo-gi-que mar-qué par u-ne pro-fon-de tris-tes-se a-vec dou-leur mo-ra-le u-ne per-te de l’es-ti-me de soi un ra-len-tis-se-ment psy-cho-mo-teur…
La dé-pres-sion se tra-duit par de la dé-va-lo-ri-sa-tion et de la cul-pa-bi-li-té qui me ron-gent de l’in-té-rieur il faut que ces deux é-lé-ments soient pré-sents pour qu’il y ait dé-pres-sion aus-si-tôt que…
Comme le sucre est relié à l’amour, à la tendresse et à l’affection, le diabète reflète divers sentiments de tristesse intérieure. C’est le mal d’amour, un manque d’amour certain car j’ai besoin, à cause de mes blessures antérieures, de contrôler l’environnement et les gens qui m’entourent. Je vis une abstinence…
L’ec-zé-ma est u-ne af-fec-ti-on de la peau sur-mon-tée par des zo-nes rou-ges pou-vant ap-par-aître au-tant chez l’a-dul-te que chez l’en-fant. Je suis u-ne per-son-ne hy-per-sen-si-ble.
Je n’ai pas ap-pris à m’ai-mer et, com-me je crains d’ê-tre bles-sé, je vis…
L’en-do-mé-trio-se est la for-ma-tion de frag-ments de mu-queu-se dans le l’ex-té-rieur de la pa-roi u-té-ri-ne.
El-le est re-liée au re-fus in-cons-cient de la ma-ter-ni-té ll ar-ri-ve sou-vent que la re-la-tion que j ai ou j ai eue a-vec ma mè-re ou ‘hé-ri-ta-ge qu el-le m a lais-sé au-tant au ni-veau phy-si-que qu é-mo-tif soit en conflit a-vec ce que je suis et la pla-ce que je veux oc-cu-per dans ce mon-de…
L’é-pi-ne de Le-noir ou cal-ca-né-en-ne est une ex-crois-san-ce os-seu-se; à la fa-ce in-fé-ri-eu-re du cal-ca-néum. Ce der-nier est un os qui for-me la sa-i-llie du ta-lon et l’ap-pui pos-té-ri-eur de la voû-te plan-tai-re.
Je ne sais trop d’où je viens et je ne sais trop où je m’en vais. U-ne cho-se est cer-tai-ne : je ne suis pas an-cré et je n’ai pas d’as-si-ses…
Lors-que mon cer-veau se sent bous-cu-lé et dé-pas-sé par les si-tua-tions ou les é-vé-ne-ments il est ti-rail-lé dans tou tes les di-rec-tions en mê-me temps et perd son é-qui-li-bre mes i-dées sont é-par-pil-lées et je ne peux pas ré-flé-chir clai-re-ment la per te d’é-qui-li-bre ou l’é-tour-dis-se-ment sont as-so-ciés par fois à- l’hy-po-gly-cé-mie je man que de d…
L’ex-cès de grais-se que mon corps em-ma-ga-si-ne en-tre mon ê-tre in-té-rieur et le mi-lieu ex-té-rieur m’in-di-que qu’in-cons-ciem-ment je cher-che je veux m’i-so-ler dans ma com-mu-ni-ca-tion a-vec l’ex-té-rieur ou en-co-re qu’il e-xis-te u-ne é-mo-tion ou un sen-ti-ment pri-son-nier i-so-lé à- l’in-té-rieur de moi que je ne veux plus voir par mon o-bé-si-té je cher-che u-ne for-me de pro-tec-tion que j’ac-cu-mu-le con-ti-nuel-le-ment dans…
L’hy-po-thy-roï-die-est-un-sous-fonc-tion-ne-ment-de-la-glan-de-thy-roï-de,-une-in-suf-fi-san-ce-thy-roï-dien-ne.-Les-cau-ses-phy-si-ques-sont:-un-dé-rè-gle-ment-du-sys-tè-me-im-mu-ni-tai-re,-une-des-truc-tion-de-la-thy-roï-de-par-une-thy-roï-di-te-a-vec-ou-sans…
L’in-ca-pa-ci-té à dor-mir cor-res-pond à u-ne pro-fon-de fra-yeur à s’a-ban-don-ner et à se lais-ser a-ller. Je-vis-de l’in-sé-cu-ri-té et je veux a-voir le con-trô-le sur tout ce qui se-pas-se dans ma vie. Tou-te-fois, quand je dors, mes « fa-cul-tés-men-ta-les » dor-ment aus-si-et je suis plus vul-né-ra-ble, car mes sens sont plus a-ler-tes et ou-verts à…
Leucémie
J’ai le can-cer du sang ou la leu-cé-mie lors-que mes glo-bu-les blancs pro-li-fè-rent de façon in-con-trô-lée.
Le can-cer du sang c’est la joie qui ne cir-cu-le pas li-bre-ment dans ma vie j’ai de la hai-ne en-fouie pro-fon-dé-ment en moi sou-vent di-ri-gée vers un de mes pa-rents je m’au-to dé-truis je re-fu-se de me bat-tre si je suis un en-fant at-teint de leu-cé-mie c’est que j’é-prou-ve…
Migraine
La mi-grai-ne se ca-rac-té-ri-se par u-ne dou-leur in-ten-se qui af-fec-te ha-bi-tuel-le-ment un seul cô-té de la tê-te el-le sur-vient sous- for-me de cri-se et s’ac-com-pa-gne de nau-sées.
ma for-ce vi-ta-le en est ré-dui-te j’ai ten-dan-ce à- me re-ti-rer dans mon coin au lieu de par-ti-ci-per plei-ne-ment à- la vie les mi-grai-nes sont aus-si sou-vent as-so-ciées à- des trou-bles de vi-sion et de di-ges-tion je ne veux plus voir et je ne veux plus di-gé-rer ce qui se pas-se dans ma vie ce sont des an-gois-ses de la frus-tra-tion fa-ce à…
Le–s-tress est u-ne ré-pon-se d’a-dap-ta-tion fa-ce à un é-vé-ne-ment, u-ne si-tua-tion, un dan-ger, réel ou i-ma-gi-nai-re. La ca-pa-ci-té de s’a-dap-ter dé-pend de dif-fé-rents fac-teurs : tou-te si-tua-tion qui crée une de-man-de plus gran-de à mon or-ga-nis-me m’a-mè-ne à vi-vre du –stress, qui se chan-ge en dé-tre-sse si vé-cue de fa-çon ex-trê-me-ment for-te. Le –stress peut ê-tre…
Conséquence d’une surproduction d’une hormone (corticoïde) des glandes surrénales, les principaux symptômes du syndrome de Cushing sont l’obésité localisée à la face, au cou et au tronc (bosse de bison), de l’hypertension artérielle, des vergetures, une pilosité excessive, de l’atrophie musculaire avec asthénie (faiblesse) etc.
Il existe alors un …
Le-syn-dro-me-de-gou-ge-rot-sjö-gren-ap-pe-lé-en-co-re-syn-dro-me-sec-est-u-ne-pa-tho-lo-gie-chro-ni-queau-toim-mu-ne-les-ma-la-dies-au-toim-mu-nes-sont-dues-à-u-nehy-pe-rac-ti-vi-té-du-sys-tè-meim-mu-ni-tai-re-à-l-en-con-tre-de-sub-stan-ces-ou-de-tis-sus-qui-sont-nor-ma-le-ment-pré-sents-dans-l-or-ga-nis-me-la-pré-do-mi-nan-ce-fé-mi-ni-ne-de-la-ma-la-dieest-très-net-te-à-des-cas-et-sur-tout-a-près-la…
La tris-tes-se se dé-fi-nit com-me un é-tat na-tu-rel de cha-grin de mé-lan-co-lie il est im-por-tant de se rap-pe-ler que tout ce qui ne s’ex-pri-me pas s’im-pri-me u-ne tris-tes-se non ex-pri-mée peut a-me-ner à- un trou-ble de pou-mon u-ne tris-tes-se pro-fon-de peut a-me-ner à- de-ve-nir dia-bé-ti-que c’est mon corps tout en-tier qui re-fu-se la joie de vi-vre je ne mets mon at-ten-tion que sur…
La-peur-est-u-ne-crain-te-ou-u-ne-ap-pré-hen-sion-que-j’é-prou-ve-fa-ce-à–un-dan-ger-réel-ou-i-ma-gi-nai-re-lors-qu-j’ai-peur-mon-cœur-bat-la-cha-ma-de-je-de-viens-ten-du.
La-peur-prends-pla-ce-à-l’in-té-rieur-de-moi-lors-que-je-me-sens-in-quiet-peu-sûr-de-moi-dé-cou-ra-gé…
La po-ly-ar-thri-te rhu-ma-to-ï-de ou chro-ni-que é-vo-lu-ti-ve est une in-flam-ma-ti-on por-tant si-mul-ta-né-ment sur plu-si-eurs ar-ti-cu-la-tions. Le sys-tè-me im-mu-ni-tai-re est si ma-la-de qu’il com-men-ce à s’au-to-dé-tru-ire, s’at-ta-quant au tis-su con-jonc-tif des ar-ti-cu-la-tions (col-lagène), si bien que le ris-que d’u-ne in-fir-mi-té gé-né-ra-li-sée a-vec de la dou-leur et du gon-fle-ment ar-ti-cu-lai-re est pos-si-ble.
C’est car-ré-ment une at-ta-que de mon pro-pre moi, tel-le-ment les for-tes é-mo-tions de ran-cu-ne et de dou-leur n’ar-rivent pas à s’ex-pr-imer. La po-ly-ar-thri-te rhu-ma-to-ï-de est re-liée à un…
L’ur-ti-cai-re se ca-rac-té-ri-se par l’ap-pa-ri-tion de pla-ques rou-ges sur dif-fé-ren-tes par-ties du corps. Cel-les-ci, lé-gè-re-ment bom-bé-es, pro-vo-quent de vi-ves dé-man-geai-sons. L’ur-ti-cai-re pro-vi-ent, se-lon le cas, d’u-ne in-to-xi-ca-tion a-li-men-taire, liée à la pri-se de cer-tains mé-di-ca-ments ou au-tres subs-tan-ces, mais cet é-tat peut s’ag-gra-ver a-vec le stress et les ten-sions.
Il se peut que je me sen-te…
Le -vi-ol -est -u-ne a-gres-si-on -qui -en-traîne -sou-vent -le -dégoût -de -la -se-xu-a-li-té -ou -la -décep-ti-on -de -soi. Il -peut -être -re-lié -à -u-ne -gran-de -iol…
